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Guide des sorties en famille en Wallonie


sortie nat2Le guide des sorties en famille en Wallonie, n’est pas un guide touristique comme les autres. Classées par province, chaque activité a été testée, elle est décrite, commentée et illustrée. On y retrouve également les points forts et les renseignements de chaque attraction. Puis-je y amener mon chien ? Dois-je réserver à l’avance ? Toutes les réponses à vos questions s’y trouvent.

Les 30 activités n’ont pas été sélectionnées au hasard, puisqu’il s’agit de parcs et sites wallons d’exception. Ce sont également des lieux où petits et grands y trouvent un intérêt. En bref, pas besoin de faire beaucoup de kilomètres pour découvrir, se divertir et apprendre en s’amusant. Et qui dit qu’à l’âge adulte on n’apprend plus rien ?

De plus, pour chaque activité il offre une entrée gratuite enfant. Vous pensez que ce guide pourrait s’avérer utile pour les prochaines vacances d’été ? Alors n’hésitez pas à vous le procurer ICI. Il est également disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 14.90€.


Auteur : Philippe Soreil

Editions : Renaissance du livre

Prix : 14.90€

Disponible en librairie ou en ligne


Pauline Gigot, stagiaire


Guide des Parcs naturels de Wallonie

Guide officiel de la Fédération des Parcs naturels de Wallonie.


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Ce guide pratique nous invite à (re)découvrir les richesses naturelles de Wallonie. Parsemé

d’illustrations qui, les unes après les autres, nous transportent dans ces lieux grandioses emplis de quiétude.

 

 

La Wallonie est divisée en 9 territoires écologiques et autant de parcs naturels. Le plateau hesbigno-brabançon, au nord, en compte quatre : le pays des Collines, les plaines de l’Escaut, le Haut-Pays et les Vallées de la Burdinales et de la Mehaigne. Plus au sud, à la frontière franco-wallonne on trouve le parc de Viroin-Hermeton. Enfin quatre autres parcs sont juchés sur la frontière est de la Wallonie : les Hautes Fagnes-Eifel, le Parc des Deux-Ourthes, celui de Haute-Sûre Forêt d’Anlier et enfin la Vallée d’Attert. Une carte délimite chacun des parcs au début du guide.

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Ce guide peut endosser plusieurs fonctions, tout d’abord il nous renseigne sur la géographie naturelle de Wallonie. La biodiversité et le milieu naturel sont également mis en valeur, les paysages sont décrits avec précision et sont sublimés d’images d’une beauté saisissante. A chaque région correspond un terroir lié et ancré à la culture locale et par conséquent à son paysage naturel. En Hesbaye, région possédant une terre agricole fertile limoneuse, on découvre des champs de betterave, de froment, d’orge,…

Ce paysage agricole se retrouve également dans nos assiettes pour le plus grand plaisir des gourmands, le guide indique quelques bonnes adresses.

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Enfin, le guide des Parcs naturels de Wallonie, nous invite à la balade en proposant des circuits balisés dans chacun des parcs. Pas besoin d’aller en France ou en Allemagne pour trouver des paysages époustouflants, notre belle Wallonie recèle de mines d’or en matière de nature. Et c’est l’ultime souhait de ce guide, sensibiliser le public aux possibilités touristiques au sein de nos régions. Partez à la découverte du pays des vallées et des collines et soyez en fier, il y a de quoi !


 

Editions: Renaissance du livre

Emetteur:Fédération des parcs naturels de Wallonie.

Prix:14.90€

Disponible en librairie et en ligne



Pauline Gigot, stagiaire.

 


 

La visite du village minier du Bois-du-Luc :
A la rencontre de notre passé industriel

La Belgique telle que nous la connaissons aujourd’hui doit beaucoup à son passé industriel, notamment minier. Dans l’optique de (re)découvrir cet héritage, l’équipe de l’asbl Tourisme Autrement s’est rendue dans un des sites de charbonnage les mieux préservés, et d’ailleurs classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis juillet 2012 : le village minier du Bois-du-Luc, près de la Louvière.

 

 L’asbl en charge du sauvetage et de la valorisation du site a réussi le pari de faire véritablement revivre cet énorme complexe charbonnier grâce à son écomusée didactique et ludique, qui a su trouver le juste équilibre entre préservation et transmission de la mémoire industrielle. La visite, assurée par des guides passionnés (encore merci à la nôtre !), est très vivante et englobe tous les aspects du village minier – bureau de la direction, maison-témoin de mineurs, fosse, ateliers, écoles, salle des fêtes, … - afin d’imprégner le visiteur de l’ambiance particulière régnant dans ces lieux.

 Le travail historique et d’archives est remarquable. En effet, le contexte social, politique et économique dans lequel s’inscrit le Bois-du-Luc de ses origines – en 1685 - à sa fermeture – en 1973 - permet au visiteur d’appréhender l’évolution du site d’une manière pertinente et cohérente, retraçant les luttes de pouvoirs, la mentalité paternaliste et hygiéniste de l’époque, la (dure) vie quotidienne d’une famille de mineurs, …

 

 Les colossales machines métalliques servant à monter et descendre les mineurs et le matériel dans la fosse, à ventiler les boyaux et les veines sous terre et à en extraire l’eau sont les témoins actuels de la puissance de la métallurgie et de la technologie caractérisant la révolution industrielle. 

 

Finalement, il ne nous a manqués que la poussière noire et le bruit des machines tournant nuit et jour pour nous retrouver 150 ans en arrière, à l’âge d’or industriel.

 

Toutes les informations sur le site du Bois-du-Luc ici. N'hésitez pas, la visite vaut vraiment le déplacement !






 


 


Sauvons les tortues Luth !

Le WWF se mobilise pour stopper le pillage des oeufs de tortues Luth sur les plages de Guyane. En effet, les braconniers y font des ravages, si bien que 90% des oeufs terminent dans l'estomac des hommes. Grâce à des patrouilles sur la plage et à une surveillance des nids, près d'un million de bébés tortues pourraient être préservés. Pour cela, le WWF a besoin de plus de moyens pour sécuriser une zone de 5km sur la plage.

Intéressé(e) par le sauvetage de cet animal emblématique ? Toutes les infos dans l'article.


 


 

 

Le tourisme au Mali

-L'article

-L'interview

 


 

L'asbl Aït Aïssa et la compagnie du moment vous propose un stage de clown au Maroc!

-Le flyers

-Le programme


Le tourisme artistique s'invite en Wallonie avec "Action 2011 sculpture"

Le département Arts plastiques du Centre culturel Action Sud a lancé ce projet qui est un ensemble d'expositions d'art monumental de 5 artistes de renom: Jean Morette, Hilda Bogaert, Philippe Gourier, Daniel Fauville et Vincent Treu. Plus d'infos ici ou au 060/ 310 161

Une expo à ne pas manquer!

La journaliste Catherine Piret expose durant tout l'été ses aquarelles. Thème: "rencontres dans les villages béninois, une expérience de voyage solidaire et écologique avec Eco-Bénin". Cliquez ici pour plus d'infos!


 

Philéas & Autobule souhaitent « Bon voyage ! »

Le numéro du mois de mai de la revue Philéas & Autobule - destinée aux citoyens de 6 à 12 ans et à leur entourage -  met à l’honneur le voyage, dans tous les sens du terme. Au sommaire : jeux, BD, poèmes, questions, récits, bricolage, art, infos et mythes. Une manière de préparer les futures vacances avec nos bambins et de découvrir une revue de philosophie. Rencontre avec Françoise Martin, co-rédactrice en chef de la revue !

Véritable outil pédagogique, la revue Philéas & Autobule existe depuis cinq ans et paraît tous les deux mois. L’aventure a débuté autour d’animations philosophiques données dans des écoles  primaires du Brabant Wallon et de la constatation qu’il n’existait pas de support pour animer ces animations philosophiques. Depuis lors, la revue connait de plus en plus de succès, non seulement à Bruxelles où toutes les écoles sont abonnées mais aussi en France et au Canada. Elle est également reconnue par l’Enseignement de la Communauté Française et l’UNESCO  comme outil de citoyenneté.

« Développer l’habilité à penser », voici la philosophie de Philéas & Autobule. Différents thèmes sont donc abordés : la vie et la mort, le temps qui passe, le voyage…

Justement, pourquoi le voyage ? « Pour la plupart, voyager évoque les vacances, le soleil (…), pour certains d’innombrables visites qui les ennuient(…), pour d’autres encore, la vie de groupe lors de voyages scolaires ou de classes de dépaysement ». Au-delà du côté « vacances » le déplacement forcé y est évoqué. Bref, le voyage fait partie de la vie de tous, c’est pourquoi il était nécessaire d’y consacrer un numéro. Très riche, il aborde « les jolies colonies de vacances » ou la découverte « du monde dans nos assiettes » ou propose un bricolage  « l’envoi d’une bouteille à la poste », etc

Selon Françoise Martin, deux éléments ressortent de la bouche des enfants suite à ces animations philosophiques : « d’une part ils ont le sentiment d’avoir la parole et d’être entendu ; de l’autre ils se sentent intelligents ». Pourquoi ? Parce qu’aucun prérequis n’est demandé pour philosopher, chacun peut s’exprimer librement. Un exercice à pratiquer aisément à domicile et que tous les parents peuvent entreprendre notamment à l’aide de la revue.


Prochains thèmes abordés par Philéas et Autobule :  rapidité et lenteur, folie, expression orale etc


Envie d’en savoir plus ? Pour vous abonner, c’est facile :
Philéas & Autobule
Campus de la Plaine ULB-CP 236
Avenue Fraiteur – 1050 Bruxelles
02/627.68.11
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
www.phileasetautobule.be



c. photo: Couverture Philéas et Autobule
Texte: Elodie Van Hoof



Solidarité avec le village détruit d'Ishinomaki

"Chèr(e)s ami(e)s,

En 2004, l’Asie était durement frappée par un tsunami. Cette année, c’est au tour du Japon de subir une catastrophe exceptionnelle. Masami qui est mon épouse, a vu une partie de sa famille touchée par cette catastrophe, même si les nouvelles de son oncle et de sa tante résidant à Ishinomaki sont plutôt rassurantes. Beaucoup nous demandent que faire. Masami et moi-même préconisons quelques petites choses que vous pouvez faire très concrètement 

·  Vous pouvez préparer une carte, un petit message de solidarité en anglais

· Demandez à vos enfants que vous voudriez concernés un petit dessin (A5 ou A4) destinés aux enfants et aux personnes âgées ou isolées d’Ishinomaki, village en grande partie détruit par le tsunami. Les dessins devraient refléter du positif, l’espoir, la vie, la solidarité, plutôt que le tsunami, les destructions ou la mort…

·  Ceux d’entre vous qui souhaitent faire plus par un don peuvent se manifester. Du matériel, vêtements etc. sont inutiles et ingérables. Une petite somme d’argent, aussi symbolique soit-elle, pourra ainsi être remise directement en mains propres à une école, un centre d’accueil ou des familles démunies par la famille de Masami ou par elle-même qui devrait se rendre sur place en septembre

·  Enfin, nous ferons un message de remerciement aux pompiers volontaires qui sacrifient leur vie en ce moment sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima. Ils luttent pour limiter les dégâts non seulement pour la population japonaise mais pour nous aussi tant cette catastrophe est planétaire. Ils se savent condamnés et leur courage force notre admiration. Le moins que l’on puisse faire est de leur faire savoir notre gratitude. Là aussi, n’hésitez pas à faire une petite carte en anglais que nous leur transmettrons

Enfin, le Japon est une grande nation, son peuple a toujours su se relever et affronter l’adversité avec courage, discipline et dignité. Qu’ils sachent que nous sommes à leurs côtés…

              Arigato gozaimasu… Merci beaucoup, Paul Lorsignol et Masami Shimaoka

Dessins ou cartes à cartes à envoyer au  218 rue du Grand Mouligneau, 6141 Forchies-la-Marche


 

 

Rencontre avec Elisabeth Jongen, éditrice de Versant Sud


                

Elisabeth Jongen est linguiste de formation et a travaillé pour la maison d’édition Jacques Antoine durant quelques années. C’était avant de s’envoler vers le Chili où elle a vécu et travaillé 10 années pour les Nations Unies puis l’Union Européenne. « D’où ma passion pour le Chili et la publication du livre Chili, pays de vins et montagnes ».

« On publie bien ce qu’on aime et ce qui nous passionne »

A son retour en Belgique, Elisabeth « lance son cv un peu partout », et est contactée par les Editions De Boeck pour lesquelles elle travaillera 2 ans. C’est durant ces deux années que l’idée de créer sa propre maison  prend source : « Ma volonté était de vivre dans le milieu du livre. Une petite maison d’édition, Octogone, était hébergée chez De Boeck et j’ai un jour eu l’occasion de leur rendre visite. L’éditrice suivait les projets du début jusqu’à la fin. Ça m’a vraiment fait rêver et j’ai eu envie de le faire ». Cette rencontre, combinée avec le projet de publier des actes de colloques sur l’Amérique Latine, a donné naissance à Versant Sud en 2001.

« Il faut se battre et être dans une niche »

En 10 ans, Versant Sud a été confrontée à des moments difficiles comme l’explique Elisabeth : « le secteur de l’édition est un secteur difficile, avec une rentabilité plus que minimaliste, il faut se battre » ; elle ajoute : « il faut avoir de bons diffuseurs qui nous font connaître, choisir une niche et publier dans plusieurs langues ». La gestion d’une petite maison d’édition demande donc un travail à temps plein, de l’énergie et surtout, des idées novatrices. Versant Sud édite des bouquins situés dans 4 créneaux : le tourisme, la musique, l’histoire et la BD ; tous les 4 reflètent la personnalité de son éditrice puisqu’il s’agit de ses passions. Malgré les difficultés, Elisabeth arrive toujours à suivre les projets de A à Z, de la création à la publication, sans relâche puisqu’elle assure également la promotion en Belgique et à l’étranger. Grâce à ce travail et cette volonté, 50% du chiffre d’affaires est réalisé via l’exportation vers la Grande Bretagne,  le Chili et les pays francophones. D’où la nécessité pour Versant Sud d’être présent dans des foires internationales, notamment à Londres, New York et Francfort.

Comment naît un projet ? « Il y a deux canaux différents. Soit un  auteur vient nous rencontrer pour nous proposer un projet, soit l’idée vient de nous ». C’est le cas pour le prochain livre qui paraitra en septembre et qui suscitera sans doute de vives réactions et débats : « L’île de Pâques, le grand tabou ». Elisabeth nous en donne un avant goût : « l’île de Pâques fait rêver, il existe tout une série de théories intéressantes et plausibles qui circulent et qui expliquent d’où viennent ses habitants, ses statues… mais les recherches archéologiques, de terrain donc, vont à l’encontre de ces théories. Ça devrait faire polémique… ». A découvrir en septembre !

« Les projets de Versant Sud sont presque tous des projets qui vont dans le sens du tourisme autrement »
Tous les livres édités par Versant Sud ne déclenchent pas tous des débats. La collection Tourisme propose des manières de voyager autrement. Tourisme autrement a eu le coup de cœur pour « Bruxelles dans la BD, la BD dans Bruxelles », qui propose une découverte inédite de sa capitale via la bande dessinée ainsi que pour « Bruxelles, les marchés » qui valorise judicieusement les marchés de la capitale. Et ce n’est qu’un début : la collection « les marchés » devrait se développer avec l’idée de rassembler ceux de Bangkok et Mexico car « c’est un angle d’attaque intéressant ». Voilà qui devrait intéresser les mordus de marchés… et de voyages !  Concernant Bruxelles, Elisabeth ne manque pas d’idées et aimerait éditer un livre de ballades en boucle car « aujourd’hui il existe des ballades d’un point A à un point B, or les gens recherchent des boucles », et de rajouter « je laisse les portes ouvertes à toutes les idées et possibilités ». 

Pour en savoir plus et découvrir l'entièreté des collections de Versant Sud: http://www.versant-sud.com/
Elodie Van Hoof

 


 Lancement du Guide touristique pour les voyageurs à mobilité réduite par l'association AMT-Concept.

Pour la troisième édition de ce guide, on constate que de nombreux efforts ont été faits pour améliorer l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite mais que la route est encore longue. A titre d'exemple, l'Atomium, site touristique bruxellois par excellence, vient tout juste de se doter d'un dispositif pour permettre aux sourds et aux malentendants de visiter le site.

Le Ministre bruxellois du Tourisme Christos Doulkeridis a affirmé lors de la conférence de presse tenue ce jour pour le lancement du guide, qu'il importait de "développer le tourisme pour tous et de permettre au secteur d'y répondre avec enthousiasme, bon sens et professionnalisme. En parallèle, il est donc important que les lieux répondant aux critères PMR soient identifiés, répertoriés et diffusés largement."

Le guide d'AMT-Concept  se veut être un outil efficace pour les agences, les organisateurs de voyages ou tout simplement les voyageurs particuliers. Il indique les divers lieux (hébergements, restaurants, lieux de culture...) de Bruxelles accessibles aux PMR, en distinguant deux types d'accueil: accessible type I pour un accès autonome et type II où l'aide d'un tiers est nécessaire.


Pour plus d'informations sur le guide et l'initiative Bruxelles pour tous, consultez leur site.

 



 

Le Code de conduite pour le tourisme en Terre Sainte

Alors que tous les yeux se tournent vers le Proche Orient en espérant un arrêt des hostilités, il est important de rappeler que le tourisme en Palestine représentait une source économique significative qui, depuis l'occupation par Israël, il y a plus de 40 ans, a été récupérée par les occupants.
11 associations impliquées dans le développement d'un tourisme responsable (IPTR Initiative Palestinienne pour une Tourisme Responsable) ont signé un Code de conduite pour le tourisme en Palestine.
Tourisme autrement s'associe à son contenu: le tourisme responsable est un facteur de paix.

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Frontière de vie







Le peuple Kichwa de Sarayaku en Amazonie équatorienne lutte pour défendre son territoire, sa biodiversité et son patrimoine immatériel contre l’intrusion des exploitants pétroliers. En collaboration avec Frontière de vie asbl, il plante des milliers d’arbres à fleurs de couleurs en cercle, autour de son territoire. 

 www.frontieredevie.be