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Tourisme Autrement

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DOSSIER Tunisie


La formation en tourisme, en pleine évolution.

Situé à La Marsa, le beau quartier de Tunis, l’Institut des hautes études touristiques, de niveau universitaire, accueille dans un magnifique site qui domine la baie, quelque 800 étudiants dont 4 jeunes filles portant le voile. « Ce n’est pas un souci affirme son directeur, le très sympathique Lofti Rahmouni. Nous en discutons avec elles et nous attirons leur attention sur les difficultés éventuelles qu’elles pourraient rencontrer dans l’exercice de leur profession, sans plus. »

Directeur de l’établissement depuis juillet 2011, il a entrepris une importante réforme, conscient de la nécessité de revoir le programme de l’enseignement, en trois ans, et de l’ouvrir notamment à des stages efficaces et encadrés par des professionnels durant un semestre. Des contacts sont pris avec des établissements à l’étranger et il est demandeur : « il serait important pour nos étudiants de pouvoir réaliser des stages en dehors du pays. Reste à trouver des financements car nos moyens sont limités et nos demandes importantes ». Autre nouveauté mais actuellement comme matière à option : l’ouverture au tourisme durable, aux problèmes liés au climat : toutes notions qui ne font pas encore partie des préoccupations premières du secteur touristique. Parallèlement sont organisées des visites de nouveaux lieux d’hébergement comme les gîtes, les maisons d’hôtes, etc. « Cela me semble important pour favoriser chez nos étudiants l’idée d’être entrepreneur, de construire leur projet. De même que nous devons revoir tout le programme lié aux logiciels et aux nouveaux produits touristiques, même si ceux-ci se mettent lentement en œuvre ! »

Un constat étonnant : peu des étudiants de cette Faculté ont choisi ces études, seulement 5% de ceux qui suivent les cours l’ont mis comme choix prioritaire… et pour certains parents, originaires du Sud en particulier, zone que nous qualifierions de rurale, (même si en réalité, il s’agit de zones désertiques…) la participation à ces cours se heurte à des réticences familiales.

Autre point de discussion à propos duquel tout reste à faire, à savoir l’éducation du personnel en contact avec les touristes. Le Directeur de l’Institut en est très conscient et souligne le fait que si la Révolution a libéré la parole, elle a pour effet pervers de développer un certain laxisme, une absence de règles chez certains, les moins éduqués au départ. « Il importe de proposer des cours de savoir vivre, de favoriser des débats sur l’hygiène, sur le port vestimentaire, le comportement quotidien dans la rencontre, etc. Et en ce qui concerne un point dénoncé par beaucoup de touristes, à savoir le harcèlement par des petits (ou grands) vendeurs, il faudrait que les responsables politiques interviennent, pour former les commerçants ou pour réprimer. Cette attitude donne une image très négative de notre pays mais ce n’est pas de mon ressort constate-t-il… »

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A la découverte de Mille et une Tunisie

 Il y a les mille et une nuits de Shéhérazade, il y a les contes des mille et une nuits, et il y a mille et une Tunisie. A découvrir, absolument pour ne pas mourir bronzé et idiot !

A la recherche d’autres tourismes, j’ai eu le vrai plaisir de rencontrer Amel Djait, directrice de mille-et-une-tunisie.com, plus qu’un site, une association qui se veut le reflet de tous les possibles. Du charme, de l’enthousiasme, de la compétence et de la volonté animent cette jeune femme, née dans un hôtel… et qui ouvre résolument la Tunisie au Tourisme autrement.

Son but : donner un maximum d’informations sur les autres possibilités de tourisme et pas seulement sur l’hébergement. La culture, le commerce équitable, l’artisanat, l’écotourisme sont également au cœur de ses préoccupations. Une équipe dynamique et efficace de cinq personnes animent ce site qui pour la première fois depuis sa création en mai 2010 s’accompagne d’une luxueuse brochure en quadri de184 pages que certains TO peuvent jalouser. Disponible gratuitement et qui a été présentée à la presse locale il y a quelques jours. Un hymne à la nouvelle Tunisie selon notre interlocutrice, fruit de plusieurs années de recherches et de contacts personnalisés. Plus d’un kilo ( !) d’adresses de références.

A l’origine de ce site, un constat : « Beaucoup de ces initiatives ne disposaient pas d’un site web ou en tous cas ne se faisaient pas connaître auprès de leur public potentiel. D’une certaine façon, on ratait le train du tourisme alternatif qui avançait ailleurs. Déjà avant la Révolution, puisque notre site est né en mai 2010, j’ai voulu rassembler cette information (je suis aussi journaliste)et la mettre à la disposition du large public et des professionnels qui peuvent y trouver de quoi réaliser des circuits, des produits innovants et répondre à des demandes de plus en plus précises de clients soucieux d’authenticité et de valeurs. »

A propos d’hébergements, c’est l’explosion de maisons d’hôtes, de gîtes, d’hébergements en contact direct avec la population qui retient son attention. Tout n’est cependant pas simple. « Je constate le développement de ce secteur, souvent d’ailleurs à l’initiative de couples mixtes. En l’absence de labels et de réglementations qui vont se mettre en place, certaines initiatives sont trompeuses et décevantes pour les protagonistes qui croyaient avoir trouvé une manière de gagner vite beaucoup d’argent. La pratique de ce tourisme-là est demandeur de temps, de considération, de respect réciproque, de connaissances. Au touriste également de prendre sa part de responsabilité en ne se comportant pas « en territoire conquis ». Un gîte n’est pas un hôtel. Les services qu’il peut offrir sont très différents mais sans aucun doute très enrichissants pour la connaissance du lieu d’accueil. Au touriste également, en l’absence de labels et/ou réglementations, d’interroger sur les prestations proposées sur les possibilités de découvertes, etc… A lui d’être un réel partenaire de son séjour. »

Pour l’aider, pour aider les professionnels, la consultation de mille-et-une-tunisie.com s’impose.

Escales gourmandes, art de recevoir, évasions (plongée, découvertes ornithologiques, parc de loisirs de tourisme écologique basé sur le développement solidaire et le commerce équitable…) , art de vivre (thalasso et spas multiples) art et culture, artisanat d’excellence…la Tunisie est plus qu’une large bande côtière, un monde riche de traditions, de culture et d’accueil.

Adresses utiles :
www.mille-et-une-tunisie.com
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Une réalité : le tourisme alternatif en Tunisie.

 Notez-le dans votre agenda : le prochain Salon du Tourisme autrement aura lieu non pas à Tour et Taxis, Bruxelles, mais au village Ken, à quelques dizaines de kilomètres d’Hammamet, en juin prochain à l’initiative de l’Association de Promotion du Tourisme alternatif en Tunisie.

Que les sceptiques campent sur leur position, le tourisme alternatif se développe y compris en Tunisie connue pour sa dominante balnéaire classique. Durant mon court séjour, je découvre un supplément de trois pages dans le quotidien en français Le Temps, rubrique économie : « tourisme alternatif, voyager différemment ». Le contenu correspond aux valeurs du tourisme que l’association que je dirige défend : passer du développement du tourisme au tourisme de développement basé sur le respect réciproque. Et poursuivant ma quête d’informations, je rencontre Souheil Mouldi, fondateur de l’agence Expedition et président de l’Association de Promotion du Tourisme alternatif en voie de reconnaissance.

Quelle joie de découvrir des porteurs de projets autres, conscients de l’intérêt du tourisme alternatif et de ses opportunités pour le développement du pays. Dans la présentation de son association, notre interlocuteur insiste « sur la nécessité de mettre en évidence la Tunisie profonde qui regorge de ressources inexploitées et dont les populations aspirent à une répartition plus équitable des fruits du développement touristique ». Conscient également de ses limites : il ne s’agit pas de remplacer tout le tourisme existant mais d’offrir une réelle alternative en accompagnant des porteurs de projets privés, très responsables mais aux moyens encore limités. En mettant également en évidence l’intérêt économique et social de tels projets pour l’emploi et la préservation des patrimoines locaux. Exemples d’activités programmées en 2012 : des journées gastronomiques, la route du vin, une journée nature et ornitholoqique, la route de l’eau, une randonnée nature, etc. et un Salon du tourisme autrement. Programmé en juin prochain, il devrait présenter les offres innovantes en tourisme alternatif à la fois en hébergements et surtout en possibilités de découvertes multiples. Sont concernés comme exposants, tous les partenaires privés et publics et comme visiteurs, bien entendu tous les prestataires touristiques , tunisiens et étrangers, soucieux de diversifier leur offre. Ce Salon organisera également des Forums et workshops sur l’évolution des différentes formes de tourisme alternatif. Des workshops, un espace media, une table d’hôtes et un espace animation notamment musicale, complèteront ce Salon . Lieu choisi : le village Ken créé par Slah Smaoui, architecte et artiste de formation, un lieu magique, faite de ruelles étroites, d’escaliers vers des maisons d’hôtes, tout en architecture locale, mêlant passé et présent et qui présente différentes facettes du vrai savoir faire artisanal. Un lieu culturel d’échanges ouvert aux rencontres internationales et situé à une vingtaine de kms d’Hammamet.

A noter également que l’Association participe avec le ministère du tourisme et une association de maison d’hôtes à l’élaboration d’un cahier de charges pour la reconnaissance des hébergements alternatifs basée sur le nombre limité de chambres, le personnel qui s’en occupe, la relation avec les locaux, le lien avec le patrimoine et le caractère authentique du lieu. A ce stade, les préoccupations en environnement, en développement durable ne sont pas encore au programme.

 Adresses utiles :

  • Association de Promotion du Tourisme Alternatif en Tunisie, A.P.T.A.T
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facebook : association du tourisme alternatif en tunisie
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La Tunisie, le retour…

7 jours, une dizaine de rencontres professionnelles à Hammamet comme à Tunis, 400kms autour des grandes villes, une mer démontée pendant un week end et des vagues à faire rougir la mer du Nord – j’ai jamais vu ça me disait un chauffeur de taxi, ébahi devant le magnifique spectacle des vagues déferlant très près de la route – et puis un ciel bleu et le soleil, je redécouvre la Tunisie. Impressions…

Premier constat : le vrai changement apporté par la Révolution, c’est la liberté de parole. Une parole critique, inquiète, cynique ou enthousiaste, diverse en tous cas. Autre constat : pas de signes probants d’insécurité. « Aucun touriste n’a été inquiété durant la Révolution ni depuis » m’affirmait un directeur d’hôtel. Pas plus de faits divers dans les journaux locaux que chez nous ! Pas de présence policière dans les rues, pas de contrôles routiers oppressants – « il y en aurait même trop peu, l’Etat est absent maintenant » selon mon chauffeur. Expérience faite de la police locale à Tunis pour retrouver une adresse dans la Médina et sa cohue de midi, j’ai été très aimablement encadrée. Si un nombre important de femmes portent le foulard, je n’ai pas été frappée par la présence de femmes en burka ni de discours extrémistes dérangeants.

Des discussions avec les représentants privés ou publics du secteur, je retiens leur lucidité :

-          La Tunisie, post révolution, est en transition ; « nous faisons l’apprentissage de la démocratie  et ce n’est pas évident » me confiait Mouna ;

-          Dans l’attente de la nouvelle constitution, il ne faut pas s’attendre à des prises de décision importantes de la part de Ministres qui ne seront peut-être plus là demain.

-          « Nous devons modifier notre image de marques et passer de « Tunisie, tourisme littoral à bas prix » à Tunisie, diversité touristique et proposer des produits complets et attrayants »

-          Ne pas céder aux pressions des grands TO qui exigent des compressions de prix insoutenables réduisant la qualité des services.

-          Avoir le courage de mettre de l’ordre dans le secteur hôtelier : suivant les interlocuteurs, de 30 à 50% des hôtels devraient être fermés ou réaménages entièrement…avec toutes les conséquences sociales que cela pourrait entraîner et auxquelles les autorités devraient faire face à condition d’avoir une vision stratégique du développement touristique (un vœu pieu pour l’instant ?).

-          Réglementer le commerce de souvenirs soi-disant artisanaux. « Ces objets, made in China, ne reflètent aucunement notre culture, le réel savoir faire de nos artisans et contribuent à abaisser notre image de marque. On pourrait d’une part légiférer pour limiter les points de vente de ces « brols » et de l’autre apporter une aide réelle, en communication et en argent, aux artisans porteurs de valeur » suggère la responsable d’un centre artisanal.

-          Eduquer les commerçants pour qu’ils cessent d’importuner le touriste. « Je ne voudrais pas être à ta place » me confie en souriant le responsable d’une agence locale qui m’a vue aux prises avec les vendeurs – harceleurs tentant de me convaincre d’entrer dans leurs boutiques uniquement pour le plaisir des yeux bien sûr. « Ce harcèlement   porte préjudice au tourisme mais comment faire ? Eduquer, éduquer, et encore éduquer à tous les niveaux de la société.  Comme tu le vois, ce n’est pas le boulot qui manque ! »

La mise en œuvre de ces revendications prendra donc du temps. Et aujourd’hui, faut-il retourner en Tunisie et pour ceux qui n’y ont pas encore développé de projets , la découvrir ? En pleine Révolution, je répondais oui. Après ce séjour, je mets des majuscules à cette réponse : OUI, c’est le moment de soutenir réellement la Tunisie, de proposer un tourisme porteur de valeurs et de plaisirs en découvrant les 1001 facettes de son autre tourisme, porté par des entrepreneurs enthousiastes et innovateurs. Je vous en parle demain.

Marie-Paule Eskénazi

 


Juillet 2011
Extrait du bulletin d'info d'Ecpat:
" ÉQUATIONS en collaboration avec Droits des enfants à Goa et le Centre pour le tourisme responsable de Goa a organisé deux journées de consultation sur la protection des enfants dans le tourisme et la Loi de l’enfance de Goa, les 8 et 9 juillet 2011 à Panjim, Goa.
Cette consultation a marqué le 8ème anniversaire de la Loi sur l’enfance de Goa de 2003. Cette loi est entrée en vigueur le 8 juillet 2003, après un lobbying et un plaidoyer intenses des groupes de la société civile de Goa travaillant sur les droits des enfants et la protection des enfants et grâce aux efforts sans relâche de la Secrétaire pour les femmes et le développement des enfants. À ce jour, Goa continue d'être le seul Etat avec une législation de cette nature.
L'adoption de la Loi sur l’enfance de Goa est un jalon dans l'histoire de la législation indienne. Il s’agit d’une tentative de rendre la Convention des Nations Unies sur les droits de l'enfant exécutoire et aborde un large éventail de questions liées à la protection des enfants. Il s’agit de la première loi à reconnaître l'exploitation des enfants dans le tourisme et à incorporer des dispositions sur la protection des enfants dans le tourisme. Toutefois, huit ans après la promulgation de la loi, seuls trois cas ont été portés devant le tribunal pour enfants et pas une seule condamnation n’a eu lieu".

Mars 2011
Enquête Test Achats: "hôtels, se relaxer sans culpabiliser"
" A l'heure actuelle, le mot "vacances" évoque presque immanquablement un séjour relaxant et sans souci, agrémenté d'une touche de luxe et de délicates attentions. Au niveau local, cependant le tourisme peut avoir de fâcheuses conséquences"
Pour découvrir l'enquête, cliquez ici.

29 juin 2010
La commission européenne lance une campagne d'information: "vos droits de passagers en main".
Découvrez-là
ici

18 mai 2010
Présentation du réseau Greeters de Bruxelles


Christos Doulkeridis,
Ministre-Président de la Commission communautaire francophone (COCOF)
en charge du Tourisme,
Bruno De Lille,
Membre du Collège de la Vlaamse Gemeenschapscommissie (VGC)
en charge de la Culture,
vous invitent à la présentation du réseau des Greeters de Bruxelles, une initiative de l’asbl Tourisme autrement. Les Greeters sont des habitants passionnés par leur ville et possédant un réel sens de l’accueil. Ils rencontrent bénévolement les visiteurs pour partager leur passion de Bruxelles à travers leurs habitudes et leur regard de bruxellois. De tels ambassadeurs bénévoles existent déjà dans plusieurs grandes capitales.
Ce tourisme participatif, qui bénéficie du soutien de la COCOF, de la VGC, du BITC et de l’OPT, sera présenté par :
Jos Nusse, project manager du réseau de la Ville de La Haye et Président du Global Greeter Network ;
Christian Rigal, secrétaire général du réseau parisien « Parisien d’un jour » ;
Marie-Paule Eskénazi, directrice de l’asbl Tourisme autrement.
 

17 mai 2010
Tourisme autrement rencontre Triodos
La Rencontre Triodos,  c’est :
- une rencontre informative sur l’activité bancaire durable : pas d’exposé aride et théorique, mais une explication concrète et interactive et la possibilité de recevoir des informations sur mesure.
- une autre façon d’apprendre à connaître la Banque Triodos autour d’un verre !
- une idée créative avec un extra financier pour notre organisation: pour chaque compte d’épargne Triodos ouvert à la suite de cette soirée, avec un premier versement de 100 euros ou plus, la Banque Triodos nous offre 20 euros!

Cette petite somme nous est très utile pour la poursuite de nos activités de sensibilisation à des comportements touristiques positifs.

24 novembre 2009
Prix de l'économie sociale
Les lauréats du Prix de l’Economie Sociale ont été récompensés aujourd’hui à la Ferme Martinrou de Fleurus.
Tourisme autrement s’était hissé parmi les 12 nominés lors de la phase de sélection via le vote du public. Vos nombreux votes nous avaient en effet permis de terminer la course en tête. Encore un tout grand merci !
La sélection finale appartenait au jury composé des sponsors du Prix (Régions wallonne et bruxelloise, SOWECSOM, Cera), d’un tiers des membres du comité organisateurs et des deux lauréats du Prix 2008 (à savoir l’EFT "Contrepoint" et l’association « Bouillon de Culture »). Tourisme autrement n’a pas été retenu comme lauréate mais la valeur ajoutée de nos actions et notre « excellente communication » ont été soulignées par le jury.
Nous tenons à féliciter les trois lauréats pour leur récompense méritée au vu de leur action sociale et pour la réinsertion :
- Murmuur dans la catégorie Entreprise confirmée bruxelloise ;
- Relogeas dans la catégorie Entreprise wallonne ;
- La Ressourcerie Namuroise dans la catégorie jeune entreprise d’insertion.
Des mentions spéciales ont été attribuées à la Maison Médicale de Forest, à l’entreprise de formation Chantier et à la société coopérative Renov(Eco).
C’est toujours un plaisir de voir le dynamisme et la mobilisation du secteur de l’économie sociale pour laquelle Tourisme autrement s’engage jour après jour.
Le tourisme n’est pas seulement un loisir et un plaisir réservé aux plus aisés, c’est aussi mondialement la plus grosse industrie et le plus gros pourvoyeur d’emplois. Il est donc essentiel d’y introduire des valeurs de responsabilité sociale et environnementale, ce à quoi s’emploie Tourisme autrement en invitant chacun à une consommation touristique responsable.



28 octobre 2009
Communiqué de presse de l'OMT sur la signature d'un Mémorandum de Coopération avec le Secrétariat de Convention sur la Diversité Biologique

Genève (Suisse), 4 SEPTEMBRE 2009
Afin d’améliorer la coopération entre l’Organisation Mondiale du Tourisme et le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique, et de sensibiliser l’opinion publique sur les liens entre biodiversité et tourisme, les deux institutions ont signé un mémorandum de coopération, en marge de la 3° conférence sur le climat mondial à Genève.
Le tourisme et la biodiversité étant des alliés naturels, une planification durable et un tourisme maîtrisé peuvent jouer un rôle important dans la conservation de la biodiversité.

Les deux parties travailleront en collaboration afin d’optimiser la contribution positive du tourisme pour la conservation de la biodiversité et l’amélioration de la qualité de vie des populations locales.
Les deux institutions ont des outils qui soulignent l’importance d’un tourisme maîtrisé qui protège la biodiversité, tels que l’entendent leurs publications respectives : le Code Ethique du Tourisme (OMT) et les Lignes Directrices du Tourisme durable en écosystèmes sensibles (CDB).

L’OMT et le Secrétariat se sont accordés pour une coopération sur les sujets suivants :
- préparation de réunions avec leur gouvernement respectif et organes subsidiaires ;
- promotion de l’échange d’expériences et des bonnes pratiques sur la pertinence, le renforcement des capacités et les formations ;
- renforcement des liens et synergies entre le développement des destinations touristiques de niveaux régional et national et les plans d’action pour la biodiversité (politiques et stratégies) ;
- sensibilisation et communication avec toutes les parties prenantes incluant les jeunes, les femmes, les ONG, les autorités locales et le secteur privé;
- communication coordonnée envers les corps industriels et les associations professionnelles ;
- levées de fonds pour financer les activités.

Ceci est en accord avec l’année 2010 nommée comme année internationale de la biodiversité. De plus, l’Assemblée Générale de l’OMT qui se tiendra au Kazakhstan (5 au 8 octobre 2009) considérera une résolution pour organiser la journée internationale du tourisme 2010 sur le thème de tourisme et biodiversité.

Le développement durable du tourisme peut directement contribuer à la conservation de la biodiversité et à la réduction de la pauvreté. « Le tourisme est souvent une alternative positive aux autres formes de développement potentiellement dommageables et fournit aux populations locales une motivation économique pour protéger la biodiversité » a déclaré M. Taleb Rifai, secrétaire général de l’OMT. « En même temps, le tourisme peut augmenter les revenus pour la conservation et le développement communautaire et sensibiliser à tous les sujets relatifs à la biodiversité » a-t-il ajouté.

Les objectifs ambitieux de la Convention sur la Diversité Biologique « Beyond 2010 », tel un réseau global fort ou des zones protégées résistantes au changement climatique, ne peuvent être atteints sans l’entière coopération de l’industrie touristique »  a dit le DR Ahmed Djoghlaf, secrétaire exécutif de la Convention sur la Diversité Biologique.